mercredi 29 septembre 2010

Les deux derniers





Bon et bien ça y est. Vingt cinq tableaux qui devaient au départ être faits en noir et blanc avec un petit peu de couleur et qui n'ont au final pas de noir et blanc du tout. Le premier résultat c'est que ça m'aura donné envie de refaire de la couleur, lais pas pour tout. Les choses et animaux sous marins ont ceci de bien que lorsqu'on les peint on n'a pas besoin de faire ressemblant.Bon nombre des sujets que j'avais sous les yeux ont été un prétexte pour juxtaposer couleurs et matières. Il y avait longtemps que je ne m'étais pas "laissé aller" de cette façon; c'est agréable. Vraiment, je me vois de plus en plus faisant les deux; couleur et noir et blanc. Mais comme je suis incapable de prédire mon propre avenir je ne peux à ce stade que dire "on verra".
Plus que six semaines à tirer.
A bientôt

mardi 28 septembre 2010

antépénultièmes...





Plus que deux; ce sera pour demain. Alors à très bientôt.

lundi 27 septembre 2010

Trois de plus...








Il ne restera plus que quatre tableaux et on arrivera à vingt cinq. Deux demain, deux après demain et ce sera fini. Merci à Olivier pour avoir remarqué une cohérence dans cet ensemble. Lorsqu'on fait une série la notion de cohérence est importante, comme l'est un fil d'Ariane et je compte bien le prouver à Mayotte au printemps. C'est le principe d'une collection.
En ce qui concerne l'importance du "regard" sur le travail du peintre Falumé a raison, tout comme Sev et François. Ce n'est pas une réponse de jésuite; vous n'avez pas raison au même moment. Quand je travaille seul mon regard compte, Dieu merci et lorsque mes tableaux sont finis mon regard n'a plus aucun intérêt. Seul compte celui des autres. De n'importe quel autre. Avant que Mona Lisa ne soit vue par quelqu'un d'autre que son faiseur La Joconde n'était rien d'autre qu'une déjection magnifique de Léonard, dont il pouvait être fier. Le regard du premier passant sur le tableau a instantanément transformé cet étron sublime en vecteur de communication de sentiment, c'est à dire en oeuvre d'art. Mais si tous les regards sont égaux face à un objet manufacturé je mentirais en disant que je leur accorde la même importance. Pour moi, les regards qui comptent sont ceux de mes amis (très rares), de mes clients (trop rares), et de ceux qui travaillent mieux que moi (tous morts ou infréquentables. Ah que revienne le temps des ateliers!)
Quatre degrés dans mon atelier ce matin. Il est quatorze heures et on arrive à huit! Et on voudrait après cela que je fusse aimable!
Mes amitiés à tous

dimanche 26 septembre 2010

Trois de plus...







Après ceux-cis il n'en restera plus que quatre. Tant mieux. Avec des températures de quatre et cinq degrés le matin dans un atelier inchauffable travailler devient difficile. Plus que sept semaines à tirer.
A bientôt

samedi 25 septembre 2010

Trois de plus...







Et le moral ne s'arrange pas. "Finir demande un cœur d'acier disait Ingres. Il avait parfaitement raison. L'excitation du début s'efface doucement à mesure qu'on avance vers le terme. Tant que je travaille, seul mon regard compte. J'écoute les critiques qu'on me fait, surtout celles venant de personnes que je respecte mais finalement je ne tiens compte que des remarques correspondant exactement à ce que je sais être mes insuffisances, ignorant complètement les autres. Plus j'approche de la fin plus mon moral est bas. J'ai longtemps pensé que c'était parce que très peu de gens s'intéressaient à ce que je faisais. Ce n'est pas exact. La vérité est beaucoup plus simple. En arrivant au terme j'arrive au moment où mon regard sur mon travail n'a plus le moindre intérêt; bientôt seul comptera le regard des autres.
Vite, faisons autre chose, entreprenons une nouvelle série, ou partons en voyage. Opération de la cataracte fin de la semaine prochaine. Ça devrait me distraire...

jeudi 23 septembre 2010

mercredi 22 septembre 2010

tableaux sous-marins ; suite...



Pas d'ébauche pour le tableau ci-dessous exécuté presque d'un seul jet, avec empâtements et travail au couteau c'est à dire en forte épaisseur. C'est agréable aussi de peindre comme ça.
Le goût remplace la rigueur. Je parle de mon goût à moi bien entendu, celui qui consiste à trouver agréable telle juxtaposition, telle touche, telle harmonie plutôt qu'une autre. Quand on commence un travail en noir et blanc, c'est à dire un dessin, on sait, dès le début à quoi doit ressembler le travail terminé et tout ce qui se met en travers du résultat final est un défaut qu'il faut impérativement corriger. En commençant ce tableau je savais que seul le mollusque serait sombre; tout le reste devait être clair. Le reste, tout le reste fut découvert en chemin. Le dessin est la voie du sage; la couleur est la voie du fol. Est-on obligé d'être l'un ou l'autre? Ne peut-on être l'un et l'autre? On verra bien.


mardi 21 septembre 2010

On continue...





Merci à Raoul et mes excuses à ses parents pour ce qui n'était pas une perversion (du moins je l'espère) mais un jeu.
A très bientôt

lundi 20 septembre 2010

La photo du lundi




A l'intention de Sev et François, de leur blog et de leur commentaire voici la photo du lundi. Ça tombe bien, on est lundi.
Marcel chez lui, dans son atelier à Thouars (deux Sèvres). On aura remarqué la doudoune, sans manches certes mais doudoune quand même. Ici quand il se met à pleuvoir en été les gens vous disent: "c'est normal, il a fait chaud ces deux derniers jours et sitôt qu'on atteint les vingt cinq degrés tout le monde se plaint de la canicule. Fichu pays.
Et puisqu'on fait de l'esprit voici une autre image de western colorisée.
Daccord pour un restau quand je serai de retour (le 16 novembre). D'ici là porte toi bien public chéri mon amour.